DOUARNENEZ & LES PEINTRES |...EN ACCEPTANT D’Y INTÉGRER UNE DIMENSION ANTHROPOLOGIQUE ...



 Ceci dit par André CARIOU au Télégramme lors de la sortie de son ouvrage sur les peintres et Douarnenez...je me permettrai de traduire par:

  • le peintre, son art, son école, son style de vie, son âge, sa famille, son intérêt pour son sujet,
  •  les lieux, les gens, la société qu'il rencontre,
l'ensemble produisant une oeuvre, une oeuvre d'art que le peintre remporte avec lui, peut-être entouré de papier-journal pour l'achever souvent mais, essentiellement, pour le vendre aux "bourgeois" de la ville, pour vivre de sa palette, c'est concret, voilà, nous sommes dans l'anthropologie...

André CARIOU - Photo Le Télégramme

Douarnenez a une gare, quelques pensions de famille, des chambres louées aux moins pourvus, les artistes - seuls, en famille ou entr'amis - descendent, s'étirent les bras, ayant immédiatement senti, perçu ce qui fait d'eux des artistes, à peine incommodés par les "odeurs d'usine" qui ne les quitteront plus de tout leur séjour, entendant la Ville leur susurrer..."attends de voir...". 

Nous disposons pour l'instant des récits de Virginie Breton, de Julie Manet...sauf à en découvrir avec plaisir et intérêt d'autres, je propose donc de m'en tenir à reprendre les sentiments qu'éprouvent ces artistes à Douarnenez & environs, mêlés à ce qui, pour eux, devaient leur paraître des gens quand même fascinants.

Si je prends de l'avance, c'est: 
  • en premier pour solliciter vos connaissances "anthropologiques" sur le sujet - récits, articles de journaux - qui pourraient être apportées à l'ensemble de l'article, cet article commun serait alors un article Atao,
  •  ...que je pense que Internet nous permet d'avoir un produit sans fin, sans point final, toujours enrichi de nouveautés ou de curiosités des uns & des autres...
  • Bon,  en mêlant avec bonne humeur - pas besoin d' imaginer - l'artiste et le Douarneniste, nous devrions aimer ces artistes qui - humblement - nous ont tant laissé...sans bruit...un patrimoine inestimable, inoubliable...allez Au Travail! 
Ci-après, les souvenirs de Virginie Demont-Breton